Dans l'oubli abyssal,
mon bonheur s'est englué...
Car je suis dans l'axe du mal.
La souffrance triomphante,
dont le baiser se veut toujours impatient,
Extirpe avec violence ses dernières créations.
Que la glaise mêlé de sang,
à mes jeux ne se laisse plus tenter.
Que l'ombre qui s'y attache,
emporte avec elle ma douleur éternelle.
Celle de ne jamais entrevoir ton visage.
La machoire du temps,
digère lentement,
tous les méfaits de mes actes ;
qui m'interdissent le passage
vers une vie meilleure.
Oh ! Seigneur !
Ne me laisse pas en si terrible compagnie !
Protège-moi et apprend moi
La Sincérité du Coeur !
Abolit en moi l'ennemi !
Car tu es l'Unique et Seul Vainqueur !